vendredi 9 juin 2017
Comeback sur Nzenga.com ou de la reprise en main de Nzenga.com
Comeback sur Nzenga.com ou de la reprise en main de Nzenga.com
Je retrouve avec grand plaisir nos lecteurs, après quatre ans d'investissement sur plein d'autres choses...je vous présente toutes mes excuses par la même occasion d'avoir levé le pied (ou plutôt levé mon doigt du clavier) de ce blog, sans vous avoir prévenu... en fait, nous avons poursuivi le travail sous d'autres fronts ! Après la publication de MATALANA, nous avons produit BUKENTO, KINTUADI-Mayela, puis MADIA et NKAADI qui est en cours d'édition.
Cependant, nous n'avons pas croisé les bras, car les activités de notre association nous ont également exigées beaucoup de disponibilité et une mise en route des projets éducatifs
au service de la dignité et de la promotion humaine ici et là ! Nous avons mis en place également un site: WWW.THAUKO.COM en cours d'exploitation, à côté d'autres chantiers et réalisations qui seront rendu public dans un avenir proche. Nous sommes resté présent aussi sur les réseaux sociaux où nous continuons à partager notre passion au service de la fraternité en humanité dans le respect de l'altérité, car "Kooko maaji-kooko mungua"! disaient jadis, nos ancêtres (savoir faire la part des choses et rechercher en toute chose le juste milieu ou savoir placer le curseur au bon endroit; puisque la vie n'est qu'une question d'équilibre ! ). Ainsi, nous n'avions pas vu les quatre années s'évaporer.
Désormais, nous tâcherons d'être plus régulier ici et nous allons nous concentrer davantage à faire vivre ce blog. Je compte sur votre apport en courtoisie et en critiques constructives, pour notre édification mutuelle.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui nous ont encouragé dans les débuts de cette aventure de l'autoédition: Franco EVANGELISTA, Maurice LEROY, Monseigneur Olivier de BERRANGER, mon vénérable évêque qui a rejoint les Présents-absents, le 29 mai 2017 et dont l'absence physique sera désormais habitée par le poids des mots qu'il nous a confié , mais surtout par l'édifiant témoignage de sa vie parmi nous. Au sujet de Nzenga, il m'écrivait ces quelques mots que j'ai retrouvé sur le site de la paroisse catholique Notre Dame des Vertus d'Aubervilliers:
Théo avait écrit un livre, le saviez-vous ??
Je retrouve avec grand plaisir nos lecteurs, après quatre ans d'investissement sur plein d'autres choses...je vous présente toutes mes excuses par la même occasion d'avoir levé le pied (ou plutôt levé mon doigt du clavier) de ce blog, sans vous avoir prévenu... en fait, nous avons poursuivi le travail sous d'autres fronts ! Après la publication de MATALANA, nous avons produit BUKENTO, KINTUADI-Mayela, puis MADIA et NKAADI qui est en cours d'édition.
Cependant, nous n'avons pas croisé les bras, car les activités de notre association nous ont également exigées beaucoup de disponibilité et une mise en route des projets éducatifs
au service de la dignité et de la promotion humaine ici et là ! Nous avons mis en place également un site: WWW.THAUKO.COM en cours d'exploitation, à côté d'autres chantiers et réalisations qui seront rendu public dans un avenir proche. Nous sommes resté présent aussi sur les réseaux sociaux où nous continuons à partager notre passion au service de la fraternité en humanité dans le respect de l'altérité, car "Kooko maaji-kooko mungua"! disaient jadis, nos ancêtres (savoir faire la part des choses et rechercher en toute chose le juste milieu ou savoir placer le curseur au bon endroit; puisque la vie n'est qu'une question d'équilibre ! ). Ainsi, nous n'avions pas vu les quatre années s'évaporer.
Désormais, nous tâcherons d'être plus régulier ici et nous allons nous concentrer davantage à faire vivre ce blog. Je compte sur votre apport en courtoisie et en critiques constructives, pour notre édification mutuelle.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui nous ont encouragé dans les débuts de cette aventure de l'autoédition: Franco EVANGELISTA, Maurice LEROY, Monseigneur Olivier de BERRANGER, mon vénérable évêque qui a rejoint les Présents-absents, le 29 mai 2017 et dont l'absence physique sera désormais habitée par le poids des mots qu'il nous a confié , mais surtout par l'édifiant témoignage de sa vie parmi nous. Au sujet de Nzenga, il m'écrivait ces quelques mots que j'ai retrouvé sur le site de la paroisse catholique Notre Dame des Vertus d'Aubervilliers:
Théo avait écrit un livre, le saviez-vous ??
Théodulos Kounkou a été de
nombreuses années membre de l’Equipe Pastorale d’Aubervilliers. Ses qualités
humaines, spirituelles et pastorales sont aujourd’hui au service de l’Equipe de...
Le 10 Octobre 2010, il publiait ce
livre, appel vibrant à la prise de conscience de phénomènes de paupérisation en
Afrique Centrale, et plus généralement à ne pas baisser les bras devant les
formes de régression de l’humanité qui menacent tout pays, tout Etat, toute culture.
Voici ce que lui écrit Mgr Olivier
de Berranger, ancien évêque de Saint-Denis, sur son bloghttp://nzenga.blogspot.com/
« … j’ai lu ce texte avec passion.
Sa diffusion sera limitée, mais je l’espère, assez élargie pour permettre à
d’autres Bernadette et Alfred du 93 et au-delà de mieux deviner les questions
tant humaines que géopolitiques qu’un homme comme toi peut exprimer au nom de
beaucoup qui se taisent.
Cela fait mal, mais tu as su employer un ton où l’humour et l’espoir ne
sont pas absents, dans un ardent désir de faire la vérité sur les souffrances
cachées des Congolais, tes frères, restés au pays ou…expatriés. Et d’autres de
ce grand continent, riche et spolié.
MERCI.
Je vais garder ce brûlot, le relire, m’en nourrir, comme on mâche une boule
de manioc, afin de m’en faire humblement l’écho chaque fois que je pourrai, et
de mieux écouter ceux qui en témoignent. On se sent petit…
Bien fraternellement à toi et aux tiens dans le Christ Seigneur,
+ Olivier de Berranger, évêque émérite de Saint-Denis – en France »
Merci Père Évêque, votre humilité et tout ce que vous aviez su tisser parmi nous à jamais demeurera.
Nous reviendrons sur ce concept de Nzenga, pour l'approfondir et nous aussi, nous "en nourrir, comme on mâche une boule de manioc, afin de nous en faire humblement l'écho chaque fois que nous le pourrions". Comme l'illustre si bien cette chansonhttps://www.youtube.com/watch?v=_aPpEZWf12U
Les Nzenga se sont émiettés depuis et se sont multipliés davantage avec la détérioration du tissu social, économique et politique du Congo. Cependant, c'est dans la résilience que nous devrions demeurer plutôt que sombrer dans la résignation; telle est notre espérance !
Composons avec l'altérité pour faire émerger la recomposition de ce qui est intégral, entier "kia mukaaka". Œuvrons pour la renaissance, dans le respect de l'altérité et les débris générés par l'éclatement socio-économique et culturel du Congo se reconstitueront en puzzle ou en mosaïque harmonieux .
THAUKO.com
vendredi 28 juin 2013
JOURNEE DU 29 JUIN PORTANT SUR
LA DEDICACE DES ŒUVRES DE TAATA THEO
Sous le titre
de « Ma TaLa Na ? Les dessous
du chiffon (G-10-R1 », Theodulos Auguste KOUNKOU KUE signe sa
troisième publication durant l’année 2013, après deux autres ouvrages « Nzenga (G-10-NON) » publiés
respectivement en 2010 et « Tsikulu
retour aux sources pour l’interculturel harmonieux » en
2012.
Si pour
l’auteur d’un ouvrage la plume est un support indispensable pour la diffusion
de ce qu’il entend partager avec le lecteur, elle revêt une importance beaucoup
plus considérable lorsqu’elle devient un outil de profonde réflexion et surtout
de prise de conscience sociale et humaine.
Telle est la
raison même de Theodulos Auguste KOUNKOU KUE dans ses remarquables publications
qui tendent essentiellement à éveiller nos consciences sur le devenir de la
société africaine en général et en particulier sur celle des populations de
l’aire bantoue.
Dans ses
publications, Theodulos Auguste KOUNKOU KUE apparaît, à maintes reprises, comme
un philosophe de l’absurde. En effet à travers ses écrits, il montre sans cesse
les contradictions, les non sens de la société africaine des temps modernes qui
se veut soi-disant libre, consciente,
responsable et capable d’aimer comme le dirait le Vénéré pasteur Emile
Cardinal BIAYENDA.
Eh oui !
Theodulos Auguste KOUNKOU KUE est, par exemple, effaré comme il le clame avec
vigueur tout au long de son propos dans « Nzenga (G-10-NON) » et ce, par
la décrépitude vertigineuse et le
délabrement de vie dans lequel nous nous laissons entraîner, sans discernement
et sans y opposer de résistance intelligente (P.19).
Dans « Nzenga (G-10-NON) », Theodulos
Auguste KOUNKOU KUE dessine :
1.
une société congolaise donc au-delà une société
africaine qui reste amorphe face à certaines absurdités qui auraient dû l’inciter
a plus de dynamisme, d’intelligence, de sagesse et de courage. Des Congolais
meurent de faim, la malnutrition gagne du terrain, la mal bouffe, le système D
que le n’zenga institua des années
durant sont autant de maux qui nuisent la société congolaise ou le continent
africain sans que des voix officielles ou autorisées voire des organisations
autochtones non gouvernementales s’en indignent.
2.
Un monde corrompu par tant de maux qui minent l’espèce
humaine. L’humanité n’étant ni noire ni blanche ni jaune ni rouge…ensemble nous avons le pouvoir de dire non à
la manipulation. Non au dressage des groupes humains les uns contre les autres
avec des idéologies rétrogrades….(P.59.)
Profondément
muntuïste ou humaniste Auguste KOUNKOU KUE puise une bonne partie de son
énergie dans certains acquis de l’humanité qui sont ceux de ses ancêtres qu’il
a dans son deuxième ouvrage judicieusement dénommé :
« Le
Tsikulu retour aux sources pour l’interculturel harmonieux ».
En effet, le Tsikulu, c’est, d’après le Nguùnza taàta THEO, l’ensemble des us et coutumes de nos ancêtres (Koongo)
qui savaient lier la pratique écologique aux pratiques de survie en société.
Leur sens patent de la croyance au sublime, ainsi que leur science pénétrante
les aida à ponctuer les principaux évènements de la vie par des rites comme
celui de passage de la puberté à l’âge adulte.(P.11).
Ainsi, pour
construire un monde meilleur pour demain taàta
THEO proclame avec solennité les bienfaits de l’institution du Mboòngi qui regorge en son sein
plusieurs recettes de l’éducation et de la formation de l’enfant. « Ga mboongi, mwana muleeke mbua »,
c’est-àdire au milieu des adultes, le plus jeune doit se soumettre au service
des anciens, nous rappelle taàta
THEO. Pourquoi ?
Parce que, dans la conception africaine de
la famille, et même dans la mentalité occidentale d’une certaine époque,
l’enfant est une personne qui ne prendra sa place dans la société que dans la
mesure où il aura fait ses preuves, lorsqu’il aura franchi des étapes qui
accomplissent sa formation en tant qu’adulte en devenir.(P.20.)
C’est la
socialisation même de l’enfant qui est réclamée par le Nguùnza taàta THEO mais qui, toutefois n’est possible et effective
que, quand elle répond à deux paramètres à savoir : l’éducation et la
formation de l’enfant.
A travers
« le Tsikulu retour aux sources pour
l’interculturel harmonieux »Theodulos Auguste KOUNKOU KUE apparaît
comme un éducateur des lumières notamment des lumières éternelles par leur universalité
qui, à ce titre restent à jamais gravées dans la mémoire sociale de l’humanité.
La nature de la place de l’enfant en
toute société est, observe-t-il, quasiment identique. La France des années
quarante a bien fait travailler des mineurs de familles pauvres, dans les
fermes, les usines, etc. Le traitement de l’enfant varie selon la situation
économique et sociale des états. Cependant, nul ne devrait humainement
cautionner l’exploitation des enfants à
des fins économiques, comme le stipulent les dispositions 32 et 36 des droits de l’enfant.(P.22.).
C’est cette
vision muntuïste de l’éducation qui fait de taàta
THEO un « émilien », c’est-à-dire un patriote congolais dont l’idéal
est parfaitement identique à celui du « Vénéré Pasteur », le bon
cardinal Emile BIAYENDA.
Et ce n’est
pas chose hasardeuse pour remarquer que la quatrième de couverture du troisième
et magnifique ouvrage de Théodulos Auguste KOUNKOU KUE sanctifie, peut-on
dire, la vision d’Emile cardinal BIAYENDA aux termes desquels il faut :
« Enfanter un homme conscient, libre, capable
d’aimer, voilà l’œuvre de l’éducation que nous avons tous à réaliser ensemble.
Famille, Etat, Eglise, dans le respect mutuel de nos droits et de nos devoirs
dans la seule volonté de former des hommes ».
Dans « Ma TaLa Na ? Les dessous du chiffon
(G-10-R1) », Theodulos Auguste KOUNKOU KUE reste fidèle à ses idéaux
en dénonçant les pratiques sociales qui pervertissent l’intégrité de l’espèce
humaine, en l’occurrence l’usage exhibitionniste du vêtement, du chiffon du
« taba dia ma mpolo ».
Il s’agit là,
d’un véritable pamphlet, contre l’usage exhibitionniste du vêtement dans la
société congolaise des temps modernes. Le vêtement devient un outil, à la fois,
d’asservissement et de corruption sociale avec le phénomène de la sape, une
source de déviation sociale voire de perdition du muùntu.
Comme le
relève à juste titre le préfacier de l’ouvrage « Ma TaLa Na ? Les dessous du chiffon (G-10-R1) », le Docteur Denis SAMBA dia
Maloumba-Mpombo, l’habit « ki nkuti »,
fétiche ou religion, qui a désormais d’une part ses rituels, ses grand –
messes, ses magiciens, et d’autre part ses thuriféraires, ses ministres, ses
prêtres, ses évêques, ses papes et au-delà, ses martyrs et ses saints, honore
et encense ainsi des corps malades et parfois sans vie…Le vrai habit, c’est de
se vêtir de son propre silence « ki kuti »…Si les objets que nous
fabriquons, nous refabriquent en retour, tout en nous conférons une identité,
gardons-en au moins la maîtrise. Ma TaLa Na nous emmène à Siloé (Jean 9, 1-7), afin
que nous voyions ce qui vaut vraiment la peine d’être vu. Le voile est levé
avec cet ouvrage, sur les phénomènes d’exhibitionnisme et de manipulation. A
chacun d’en prendre de la graine !
A cela
l’auteur ajoute lui-même avec perspicacité que : « La superficialité, l’obsession de montrer et de se montrer deviennent
légion, au détriment de l’épanouissement de l’être intégral qui s’emmitoufle de
chiffons, pour cacher sa propre nature… »
En somme, à
défaut de ne pas nous emmener à Siloé, le Nguùnza
Théodulos KOUNKOU KUE nous entraîne, à travers Ma TaLa Na et ses deux autres remarquables ouvrages dans les allées
forestières du mont « KABA » de Mbaànza Koòngo au sommet duquel le muùntu est dans le « mu vwatu » en portant l’habit de la
connaissance, de l’intelligence et de la sagesse ou « ki-nkuti kia muùntu » véritable source du devenir existentiel.
Merci beaucoup
taàta THEO pour ta réflexion qui est
aussi la nôtre et que nous devons faire connaître, ici et là, pour le bien de
l’humanité.
Nzaàmbi’eto
taà Ma MpuNgu ka ba lolo na mbazi !
Comme le
dispose un adage, il faut devenir pour
comprendre car cela explique l’orgueil
de celui qui croit. Il éprouve le sentiment que le doute de l’autre ne signifie
rien car l’autre ne peut pas comprendre.
E eee nkasukulu ! A bon
entendeur…….salut !
Alors vive le
ki-muntu ou le muntuïsme !
Rudy
MBEMBA-Dya-BÔ-BENAZO-MBANZULU (TAATA N’DWENGA)
Avocat
à la Cour
Koongologue
lundi 10 juin 2013
dimanche 9 juin 2013
Livre
exceptionnel : N’ZENGA
(G-10-NON)
Bien curieux paradoxe
que la mondialisation ou la globalisation qui aurait du permettre de faire des continents un village planétaire, devenir en
réalité des fragments, des « N’ZENGA » ! (des morceaux) ! N‘ZENGA est un brûlot qui décrit le phénomène
de la paupérisation de l’Afrique du 21e siècle, à travers la misère émergente du
Congo-Brazzaville où l’auteur s’appui sur la métaphore des morceaux de manioc
(N’ZENGA) et d’autres denrées
alimentaires vendues aussi bien dans la rue que sur les étalages du
marché, défiant souvent les règles d’hygiène, dans un environnement insalubre.
N’ZENGA n’est qu’un éventail, un arbre qui
cache la forêt… c’est l’illustration même d’un système global qui fissure la communauté
humaine où la dignité des personnes est mise en pièces : « les
pauvres se nourrissent des morceaux qui tombent de la table des riches, mais
les riches sont aussi mis en morceaux
par les guerres qu’ils se livrent sur le dos des pauvres » (Cf. préface
JMDL).
Ce premier livre de Theodulos Auguste
KOUNKOU KUE, tout en évoquant une semi-
biographie de l’auteur et son questionnement face à l’absurdité humaine se
voudrait une invitation à refuser l’éclatement (G-10-NON) et à recoller les
morceaux (N’ZENGA), pour vivre en harmonie les uns avec les autres, par
delà l’évidence des différences
culturelles, des conditions sociales ou économiques.
Le meilleur du Monde est dans le partage, la
complémentarité et le respect de la dignité humaine. Alors, les morceaux
recollés, loin d’être un montage incongru sera une mosaïque où chacun aura sa
place et comptera dans la construction d’un monde où il fait bon vivre,
débarrassé du mépris de l’autre.
N’ZENGA (G-10-NON) 11 cm x 16 cm, 100 pages
Format : Poche / Collection : Thèse
Autoédition Août 2010
ISBN 978-2-9537039-0-0
Prix : 10 euros
Contact : Nzenga.kongo@gmail.com
Port. (0033) 0635444840
LIVRE EXCEPTIONNEL : TSIKULU (G-10-OUI)
Dans un Monde tourmenté par la crise morale qui fait la
faillite des élites, la montée aux extrêmes se fait véhémente, et l’économie des conflits identitaires ne semble
plus faire bonne recette. Le retour aux sources pour chacun devient une
question lancinante. Chacun se bat à défendre ses traditions et coutumes, alors
que le temps est irréversible pour un retour en arrière. Le monde avançant, ne
devrions-nous pas avancer avec lui ? Cependant, avancer sans savoir qui
suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Risquerait d’être une
dangereuse mésaventure.
Theodulos
Auguste KOUNKOU KUE pose la problématique de la transmission des valeurs
et des repères légués par ses ancêtres, face à l’interculturalité, dans une
société hétéroclite où composer avec l’altérité semble la voie ultime de
l’épanouissement mutuel. La
considération des particularismes, loin de couver des foyers de tensions semble
la voie royale des relations apaisées.
TSIKULU résonne comme le socle des
anciens, autrement dit, la « terre des ancêtres » ; ce qui
laisse sous entendre les traditions, les coutumes, leur mode de transmission,
afin de mieux comprendre l’impasse culturel des nouvelles générations et les
crises qui en découlent. Connaître pour comprendre et comprendre l’autre afin
de rendre possible le dialogue des cultures et des civilisations appelées
irrévocablement à coexister. Un petit
voyage chez les Koongo qui donne envie d’aller à la rencontre des
autres, mais aussi à rechercher ses racines afin d’enrichir nos rencontres interpersonnelles,
dans le respect et la dignité humaine.
TSIKULU
(G-10-OUI) 11 cm X 16 cm, 128 pages
Autoédition Juin 2012
Format : poche / Collection : Thèse
ISBN
978-2-9537039-1-7
Prix : 15 euros
Contact : Nzenga.kongo@gmail.com
Port. (0033)
0635444840
Livre
exceptionnel : Ma Tala Na ? (Gn-10-R1)
La superficialité, l’obsession de montrer et de se montrer (Ma Tala Na ?)
deviennent légion, au détriment de l’épanouissement de l’être intégral qui
s’emmitoufle de chiffons, pour cacher sa propre nature.
L’exhibitionnisme fait courir le danger
de l’exubérance outrancière, lorsque les motivations qui y conduisent
les individus ne sont pas saines. Dans Ma Tala Na ? Theodulos Auguste
KOUNKOU KUE nous décrit avec lucidité des phénomènes de société qui sous
tendent à la dépravation des mœurs, avec l’usage extravagant du vêtement (Ta ba)
et l’atteinte à la pudeur qui se
révèlent comme indices d’une génération manipulée à des fins inavouées.
L’éducateur dont le devoir consiste à « enfanter un homme conscient, libre, capable d’aimer… »
(cf. Cardinal E. Biayenda) ne saurait se résigner aux spectacles odieux qui
pervertissent la jeunesse, concourent à la corruption de sens et à la
dépravation des mœurs.
L’auteur ne fait pas que s’indigner, il suggère un changement de
paradigmes et invite à vivre décomplexé ! Être plutôt que paraître !
Ma Tala Na ? (Gn-10-R1) 11 cm X 16 cm, 244 pages
Autoédition 1- 2013
ISBN 978-2-9537039-2-9
Prix : 18 euros
Contact : Nzenga.kongo@gmail.com
Port. (0033) 0635444840
mardi 7 mai 2013
dimanche 5 mai 2013
Qui s'en indignera ? l'exhibitionnisme devient légion et sert de fond de commerce aux mêmes, par les mêmes moyens. Et tant-pis s'il faut que le chiffon se transforme en arme de guerre ! du string à la cravate, la corde de pendaison est bien dressée ! mais, le chiffon, taba dia Ma Mpolo, c'est aussi ce linge qui nous couvre la vue et nous fait crier Mpolo où es-tu ? Saurions-nous nous dessiller les yeux, devant le clinquant, devant ce qui n'est que leurre à l'heure où la prise de conscience est plus que jamais de bonne guerre !
Ma tala na ? livre à paraître sous peu.
Ma tala na ? livre à paraître sous peu.
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