jeudi 18 octobre 2018

De la pérennité de la mémoire: "Wa dia fua yika dio"! Taata NDUENGA, se souvenant des trésors partagés avec Nzambi za maama BENAZO vient à son tour nous révéler un pan caché, sinon oublié de la mémoire collective Koongo: "Mbangi pfumu KIMBANGU, en la personne de Mbuta Simon-Pierre MPADI. Allons donc nous abreuver à la source "Mukelo" Taata NDUENGA.


SIMON-PIERRE M’PADI ET LA RESTAURATION DE L’IDENTITE AFRICAINE EN MATIERE RELIGIEUSE ET SPIRITUELLE


Simon-Pierre M’PADI est né au Congo-belge vers 1906 et il a, à peine, quinze ans au moment de l’arrestation du prophète Simon Kimbangu en 1921. Il va apparaître comme le deuxième prophète de l’Eglise noire congolaise. Et ce, durant une période où le mouvement créé par Simon Kimbangu connaît une période difficile en raison d’une persécution trop brutale voire redoutable de ses membres par le colon belge qui entend faire disparaître les traces de kimbaguisme.

Mais cette détermination du colon belge consistant à vouloir disparaître le kimbanguisme subira une dure épreuve avec l’apparition en 1939 d’un nouveau prophète appelé Simon-Pierre M’PADI. Il déclare être le successeur de Simon Kimbangu se donnant pour mission le réveil des consciences et de la reconstitution de l’unité passionnelle des débuts de l’Eglise kimbanguiste.

C’est dans ces conditions que Simon-Pierre M’PADI va se rapprocher des anciens disciples de Kimbangu réussissant à obtenir leur soutien actif.

A son propos, Martial Sinda rapporte que: “ en quelques jours, le mouvement messianique se reveille ; ses dirigeants, stimulés par Simon-Pierre M’PADI, redoublent d’efforts ; le succès vient aussitôt, rapide, total. Les autorités belges, qui pensaient avoir maté le mouvement n’gounziste, s’étonnent d’un tel résultat et de la rapidité avec laquelle la campagne a été menée.” [ Martial SINDA in “ Le messianisme Congolais et ses incidences politiques” Payot 1972 P.115.]

Cependant, tout en étant fidèle aux principes révolutionnaires définis par Kimbangu, Simon-Pierre M’PADI prêche avec virulence la séparation complète et définitive de l’Eglise noire et des Eglises missionnaires européennes. A l’effet de répondre aux aspirations des anciens et de son aîné le prophète Simon Kimbangu qui consiste à libérer les Noirs de la liberation étrangère en démontrant qu’ils ne sont pas inférieurs voués à la servitude économique et culturelle Simon-Pierre M’PADI va élaborer un programme sévère de l’Eglise noire.

Le désir de Simon-Pierre M’PADI est, rapporte Martial SINDA, de personnaliser le plus possible l’Eglise noire, de lui donner un statut suffisamment rigide pour éviter qu’on revienne à l’organisation multicellulaire du temps de la clandestinité. Cela l’amène, observe-t-il, à imposer aux fidèles la tenue kaki ; autre avantage de cette decision ; les fidèles pourront se reconnaître entre eux et s’entr’aider. Le port de cet uniforme devient un honneur ; il donne conscience au fidèle qui le revêt, d’appartenir à une communauté fraternelle, d’être le combatant d’une cause sacrée. [ Martial SINDA in “ Le messinaisme Congolais et ses incidences politiques” Op.cit P.117.]

Simon-Pierre M’PADI doit son succès, entre autres, aux miracles qu’il opère à l’occasion de ses prêches, circulant de villages en villages sur l’espace Koôngo des deux rives à savoir: le Congo-Kinshasa et le Congo-Brazzaville voire le Congo-Luanda, c’est-à-dire l’Angola. Ancien lieutenant de l’Armée du Salut, il va prendre ses distances vis-à-vis de cette Eglise missionnaire européenne sans la dévaloriser pour s’inscrire dans un élan d’émancipation et de liberation totale de l’homme noir.

Ainsi, pour Georges BALANDIER “…l’Armée du Salut, dont Mpadi a étudié minutieusement l’organisation, fournit le modèle d’une église à caractère militaire ; modèle qui  “séduit”, parce qu’il met en place une hiérarchie stricte et très apparente, parce qu’il renforce la tendance de l’Eglise congolaise à accaparer les fonctions sociales de base – religieuses, politiques et, dans ce cas, d’une manière très embryonnaire, militaire et de police…” [ BALANDIER (G) in “Sociologie actuelle de l’Afrique noire” PUF 1955 P.450.]

Simon MPADI et ses disciples vont élaborer une doctrine qui s’apparente à une sorte de déchristianisation aux termes desquels l’on note, entre autres que :

Les images que l’on vous montre et que vous croyez être des photographies sont des creations du Blanc. Pas plus au temps de Jésus-Christ qu’à celui d’Adam, la photographie n’existait. Les croix que l’on a répandues partout au Congo sont des artifices de Satan. La vraie croix était en judée et Jésus en a été retire, ne vous agenouillez jamais devant une croix. Les Juifs, ceux de l’Eglise de Moïse, n’ont pas d’images et de croix dans leurs églises. Nous n’en voulons pas non plus. Dieu nous a d’ailleurs séparés de Jésus-Christ, nous a donné un sauveur noir que les Blancs ont abattu (ou voulu abattre) à coups de fusils” [ BALANDIER Op.cit P.451]

L’expansion du m’padisme ou du kakisme inquiéta très sérieusement les autorités belges qui décidèrent de l’emprisonner. Il réussit par s’échapper une première fois en gagnant le Congo portugais, puis le Congo français, où il reprit son oeuvre apostolique auprès de ses frères Bakoôngo. Mais après de longues années d’apostolat, M’PADI sera arrêté une nouvelle fois, au cours d’une réunion des fidèles. Inculpé d’escroquerie par les autorités françaises, il sera condamné le 3 août 1949, à Brusseaux-Mindouli, et, le 17 mai 1950, remis aux autorités belges.

Cependant, prisonnier, Simon-Pierre devint pour les Bakongo le martyr-successeur. Son Eglise réussit à affirmer une pensée originale, proprement africaine : à la fois politique et religieuse, elle se définit comme toute pensée messianique congolaise par son nationalisme et son anticolonialisme. [ Martial SINDA in “ Le messinaisme Congolais et ses incidences politiques” Op.cit P.121.]


TAATA NDUENGA

Je dédie ce texte à ma défunte mère “Maama BENAZO Maama Wa Koôngo” qui m’a fait connaître ce personnage durant mon enfance et pour lequel, elle avait un profond respect.

dimanche 15 juillet 2018

ANDRE GRENARD MATSOUA " L'APÔTRE DU CONGO ET DU DEVELOPPEMENT DE LA CAUSE AFRICAINE "



                                                                   
André Grenard MATSOUA est originaire du Congo-Brazzaville et est d'ethnie Lari qui est celle des grands résistants comme BOUETA MBONGO qui, en son temps fut décapité par le colonisateur français pour son combat de liberté et de justice sociale.
                                                             

MATSOUA est né le 17 janvier 1899 à Mandzakala-Kinkala, dans une contrée proche de la capitale Brazzaville. Brillant élève de l'école de la Mission catholique de Mbamou, il reçoit quatre ans durant, l'enseignement des pères du Saint-Esprit. 

André Grenard MATSOUA est réputé pour sa soif de connaissance des principes qui régissent le destin d'un peuple. Pour ce faire, il a donc un projet d'aller plus loin dans les études. Malheureusement, celui-ci sera remis en cause, en raison d'un souci des pères missionnaires, en l'occurrence de l'Eglise catholique de vite former des cadres indigènes.

 Ainsi, MATSOUA ne peut, comme le relève à juste titre Martial SINDA, poursuivre plus avant ses études ; nommé catéchiste, il quitte l'école avec, pour tout bagage, la modeste culture d'un homme préparé à la hâte à un emploi religieux. C'est à ce titre qu'il sera nommé catéchiste au village de N'kouka Pierre à Mayama. [ M.SINDA in " Le messianisme congolais et ses incidences politiques précédé par les Christ Noirs de Roger BASTIDE Payot 1972 P.161.]

Eloquent, brillant orateur tout enseignant l'alphabet rudimentaire et les commandements de l'Eglise, André Grenard MATSOUA oriente de la façon la plus convaincante les réunions de catéchumènes où sont discutés, rapporte Martial SINDA, les problèmes du Congo. Ces problèmes, ceux des rapports entre Blancs et Noirs, ceux de l'avenir du Congo.

André Grenard MATSOUA est, en réalité un grand réformateur dont le chemin est, contrairement à Simon Kimbangou, politique. Toutefois, comme ce dernier, il éprouve le besoin de gagner de l'argent et d'accéder à une vie autonome. Pour ce faire, il quitte Mayama pour s'installer à Brazzaville où il entre aux services des douanes en 1919. En s'y installant MATSOUA est vite perçu comme un leader d'opinion, charismatique et un fervent défenseur de ce que l'on qualifie aujourd'hui en termes des droits humains. Il tient des réunions d'instruction civique dans les milieux les plus avancés de la ville, socialement et politiquement. Partout on parle de lui en constatant que naît en la personne de MATSOUA, un véritable leader politique. De plus, la cause du Congo et au-delà de l'Afrique centrale est, peut-on dire, sa raison d'être si bien qu'il n'a jamais pris, comme le relève Martial SINDA, femme sa vie durant. Fils de N'GOMA et de N'Koussou, il est l'aîné d'une soeur, Maleka Ma N'Goma et d(un frère, Malonga Ma N'Goma.

Durant l'année 1921, André Grenard MATSOUA débarque à Anvers puis à Bordeaux et à Marseille. C'est à cette période qu'éclate la guerre du Maroc : MATSOUA s'engage dans un régiment de tirailleurs dits " Sénégalais " et participe aux combats livrés contre les troupes d' Abd-El-Krim. L'ancien catéchiste apporte, d'après Martial SINDA, dans les tâches militaires qui lui sont confiées, le même zèle, le même dévouement que dans son travail aux services des douanes. Il se distingue à plusieurs reprises et obtient le grade de sous-officier.

En 1926, MATSOUA constitue à Paris avec l'appui moral et matériel de personnalités officielles, une association reconnue sous l'appellation de Société amicale des originaires de l'Afrique équatoriale française dont il assure la présidence avec la collaboration de quatre congolais. Au-delà du but portant sur une activité d'entraide, l'institution que crée MATSOUA vise à remédier à " l'état d'infériorité de ses compatriotes vis-à-vis des Blancs "

Le mouvement Amicale que crée MATSOUA connaît un franc succès au Congo-Brazzaville. Dans cette dynamique, MATSOUA, l'apôtre de " MAAMA WA NDOMBI ", cette Vierge Noire à laquelle, il croit beaucoup et autour laquelle s'inscrit tout le sens de son combat qui n'est autre que celui de la libération du peuple africain et d'égalité parmi les hommes, adresse au président du Conseil une lettre dans laquelle, il proteste contre le code de l'indigénat qui symbolise l'infériorité du colonisé, puis une seconde lettre où il critique certaine maison commerciale de Brazzaville, en dénonçant, entre autres, la stagnation économique de l'A.E.F.

Sous l'impulsion de l'Amicale, naîtra ainsi au Congo-Brazzaville un mouvement de contestation contre les injustices de tous genres instaurées par le colonisateur français. Ce mouvement de contestation se traduit non pas par des actes de violence ou de destruction mais plutôt par une campagne de passivité vis-à-vis des autorités administratives. Dès la fin de 1929, celles-ci réagiront en obtenant l'arrestation de MATSOUA qui se trouve encore à Paris. Un procès, fondé sur l'inculpation de trafic d'argent, aura lieu à Brazzaville durant les premiers jours du mois d'avril 1930. Le président de l'Amicale André Grenard MATSOUA est condamné à une peine de prison puis à l'interdiction de séjour.

Dans ce contexte, André MATSWA devient; écrit Georges BALANDIER, alors le symbole de tous les refus, de toutes les protestations exprimées vis-à-vis de la société coloniale . son éloignement au Tchad ne détruit en rien le mouvement qu'il a lancé avec plus de succès qu'il ne pouvait l'espérer. C'est à partir de cette époque que se développe véritablement, selon l'expression officielle, l'affaire Ba-lali : une dégradation des rapports entretenus avec les Européens qui donne lieu, selon les circonstances, à des crises épisodiques d'une certaine gravité- comme cela advint avec la défaite de 1940. André MATSWA est, poursuit Georges Balandier, arrêté une seconde fois en avril 1940, puis dirigé sur Brazzaville et sur la prison de Mayama. Il meurt, conclut-il au cours de sa détention, le 14 janvier 1942, de dysenterie bacillaire selon les indications du procès-verbal. [ G.BALANDIER in " Sociologie actuelle de l'Afrique noire P.U.F. 1971 P.398. ]

Une mort à laquelle les adeptes d'André Grenard MATSOUA n'ont jamais cru durant cette période de l'année 1942 pour n'avoir pu examiner ou voir son corps et surtout pour n'avoir eux-mêmes organisé ou participé à ses obsèques comme cela se pratique chez les BANTOUS. Sa  mort étant intervenue beaucoup plus tard, selon ses adeptes loin de sa terre natale. C'est à ce titre André Grenard MATSOUA est associé à l'image de " MAAMA WA NDOMBI " cette VIERGE NOIRE qui est le symbole de la cause du combat pour la liberté, la justice sociale et l'égalité parmi les hommes que les Bakoôngo inscrivent sur le registre du principe " Bôkwa bu ta tâ " qui, en réalité n'est autre qu'une affirmation de la volonté de rester fidèle aux idéaux des anciens qui sont ceux de la justice, la liberté, l'égalité et la famille à savoir la Nation Koôngo.


TAATA NDUENGA

mercredi 27 juin 2018

Résistance et Résilience

La capacité de la résistance inspire la résilience. On ne perd plus de son temps ni dans les ragots ni dans des futilités, on met le cap à l'essentiel et on se maintient comme si on "tenait la main" de l'invisible qui revigore sans cesse; alors, on reste déterminé quand bien-même ce à quoi on tient est détruit, usurpé, saccagé... c'était la foi en cette énergie qui faisait chanter les "Ngu-Nza": "Eh bihombele, mbo tua sala kua bia kaka..." et peu importe qu'eux-mêmes ne parviennent peut-être pas à parachever leur ouvrage. Cette, cette énergie (le NDU) en eux finira par accomplir l'ouvrage.
  C'est dans cette même logique que les anciens disaient (Ba mbuta bedi ta : "Maba ma ntseke, mana ma fua, mana ma yingana". Ceci dit autrement: la force de la résistance finira toujours par prendre la dessus sur des énergies dégradées. Une cause noble finit toujours par triompher quelque soient les générations qui devraient en payer le tribut, à condition de demeurer ferme dans cette espérance de "Wuna kua wu ta Ta" et ne pas faire de "remix" à la version originale; c'est-à-dire de demeurer fidèle aux "Nkieno", vivre en parfaite harmonie avec soi-même puis avec son environnement (les autres).
                                                   
                                           THAUKO.COM, Un Monde-Juste Humain !

dimanche 24 juin 2018

Chercher à connaitre nos anciens pour mieux honorer leur mémoire. Merci Taata NDUENGA !

SIMON KIMBANGU EVEILLEUR DES CONSCIE
NCES DES POPULATIONS D'AFRIQUE CENTRALE

Simon Kimbangu est né en 1889 à Nkamba, village situé dans la région du Bas-Congo et meurt en octobre 1951 après trente ans d'emprisonnement ferme. C'est un 18 mars 1921, qu'il reçoit et accepte l'appel de Dieu et celui de ses ancêtres. Après plusieurs hésitations, il s'incline devant la volonté de son Seigneur pour répondre la bonne nouvelle de la libération.
                   
    

Dans un contexte de crise économique et presque de discrimination raciale par le colonisateur belge, Kimbangu pensera que le moment d'éveil et surtout de libération de la nation Bakongo était arrivé. Pour ce faire, il abandonne son emploi et gagne le village de Nkamba, qu'il baptise " Nouvelle Jérusalem "

A Nkamba, taata Simon Kimbangu accueille ses frères, leur enseigne la parole du Christ de libération et d'éveil des consciences. Il guérit les maladies incurables, les purifie par immersion dans la source bénite, entre en transe et tremble sous le pouvoir du Saint-Esprit.

Pour taata Simon Kimbangu, les mœurs sont en décadence avec l'introduction de la colonisation belge notamment avec ses valeurs de corruption qui tournent autour du tabac, de l'argent, de l'alcool, du luxe né d'une consommation démesurée de ses produits. Il invite ainsi ses frères et sœurs à prendre conscience des dérives socio-humaines qui se traduisent le plus souvent dans un cadre festif. Les danses parfois obscènes, le relâchement des mœurs, somme toute, constituent une des causes du déclin ou d'une absence totale de prise de conscience de libération, du bien-être et de développement national. [ Susan Asch " L'église du Prophète Kimbangu De ses origines à son rôle actuel au Zaïre" Karthala 1983 P.23.

Pour taata Simon Kimbangu, la libération spirituelle et morale précède la libération sociale, économique et culturelle. Tout cela nécessite un mode de vie, à la fois, nouveau et original qui apportera le salut du peuple.

En fait pour taata Simon Kimbangu, la Bible n'est pas un outil d'affaiblissement de l'homme noir. Bien au contraire; il faut la lire et certainement en faire une lecture différente de celle du colonisateur pour confondre "le voleur avec l'objet volé". C'est à ce titre qu'il va prétendre détenir certaines vérités cachées de cet ouvrage que le colonisateur belge use parfois à des fins d'exploitation et d'asservissement des populations congolaises.

Kimbangu prêche, écrit Martial Sinda, sur la place publique de N'kamba. Insensiblement, le visionnaire devient apôtre, il dit que la mission lui a été confiée par Nzambi a Mpoungou de refaire l'unité du pays Bakongo. Son éloquence est celle du cœur, il n'a pas à convaincre mais à réveiller de vieilles passions ; ses paroles ne peuvent surprendre : n'a t-il pas tiré son enseignement de la Bible dont il excelle à manier et à commenter les versets ? Son discours est, conclut-il, affirmation des vieux rêves Bakongo ; … il n'y a nulle place pour l'incrédulité : l'âme d'un peuple s'éveille. [ Sinda (M) " Simon Kimbangu prophète et martyr zaïrois" Grandes Figures Africaines ABC. Paris 1977. P.62.

En somme, comme le relève à juste titre, le père Van Wing " Au début de juin 1921, nous nous trouvions donc en face d'un messianisme organisé, préparé à cristalliser dans son sein la sensibilité religieuse de la population et à déchaîner à son profit toutes les forces explosives du nationalisme." [ Van Wing "Le kimbagisme vu par un témoin" Zaïre Revue congolaise vol. XII - 6 1958 P.575.

TAATA NDUENGA

vendredi 22 juin 2018

Pensée Kueiste du Week-end du 23-24 Juin 2018

La politique et la spiritualité exigent une grandeur d'âme, car il faut savoir s'élever par delà les frustrations et les artefacts et devoir accorder le pardon à la justice envers ceux qui nous offensent, nous trahissent et nous blessent au plus profond de nous. Sachons placer le passé dans l'histoire, réécrire l'avenir faussé et assainir ce Présent qui nous éclaire; afin que nous ne fassions perdurer les mêmes erreurs ni reproduire le mal que les autres nous infligent par ignorance ou par cynisme. Ainsi soit-il ! (Mabele mosalisi-loi de la compensation naturelle: Buzitu bua Nkieno mu LAMA ). THAUKO.COM, Un Monde Juste-Humain !